Le rejoignent avec ferveur et efficacité conjuguées Molina's à la guitare électrique en bois sans scorpion et Linsay au tambourin et aux ch½urs brûlés.
Le travail et la magie s'opèrent, les compositions de qualité s'enchaînent vers une longue route de plus en plus poussiéreuse aux bas-côtés amplis de reptiles vaga-bondissants...
Tout en gardant un ½il puis une oreille sur leurs amis Bishop Allen, Richard Cheese, The Willowz, Brian Jonestown, Sting, Mooney Suzuki, Adam Green, Black Keys ou autres Yeah Yeah Yeahs, les Dig Up Elvis entament leur tournée 2004/2005.
Une tournée dont le groupe ne préfère divulguer ici aucune information.
Chabada Boum
Suite à un Beat douloureux avorté et cueilli au berceau des nymphes citadines non bruxelloises, le groupe reçoit en 2006 sur le tabouret rotatif de sa batterie Pearl, le séant de Tiste, tout droit sorti de l'univers de Hunter Tomphson.
Grâce à ses nombreuses mains baladeuses et ses pattes en pointes, le band Dig Up prend son accent Rock Folk Indie comme au premier jour du 7eme jour, au jour le jour.
Depuis l'été 2006, le quatuor Nîmois travaille sur l'élaboration du premier Opus en studio et sur les nombreuses scènes prévues pour l'année à venir.
Dans le froid, la chaleur des répétitions en banlieue gardoise, le travail paye et signe en retour l'envie de côtoyer au plus près les affres de la mélancolie du « way of life » de leur enfance, celle sur laquelle Neil Young et les Ramones se penchaient pour vomir...
Longue vie à votre auto...
Sting inventa le reggae, Dig Up Elvis non plus.