Julie et Julien

Julie et Julien
Samedi 11 Aout : Soirée Bleue privée Le Farniente & Le Patio du Joy...



Ptite veinarde, va!


Si vous aussi, vous avez des photos prises avec julien, n'hésitez pas à me les envoyez
avasinclar@hotmail.com

# Posté le jeudi 30 août 2007 12:11

Voici

Voici
Article paru dans Voici n°1033

" Julien Doré, petit allumeur, va !"


Pendant la tournée, le dandy à la barette a sorti toute sa panoplie de séducteur pour enflammer la jolie brune. Et puis, il est rentré chez papa et maman...


L'heure des vacances tout juste arrivée, la jeune femme pensait pouvoir enfin profiter de sa rock star pour elle toute seule. Raté.


"Muscles saillants, corps dégoulinant de sueur et manteau de fourrure,a demi ouvert. Lors de la tournée de la Nouvelle Star, julien doré s'est laché : la rock star dans toute sa splendeur ! Face à cet animal sauvage, les filles succombent. Julien, plus sexy que jamais, est le roi des plages. Mais ô surprise, à Bormes-les-Mimosas le 16 Aout, dernière date de la tournée, le rocker décide de faire monter sur scène Auréliesa dernière conquete.
Les regards sont tendres, les gestes complices. La gent féminine est sous le choc : Julien n'est donc plus un coeur a prendre. Un coup terrible pour toutes les femmes de France et de Nvarre. En coulisses, c'est l'effervescence. Julien n'a d'yeux que pour cette ravissante brune qui travaille comme hôtesse pour un sponsor de la tournée. L'ambiance est festive, on se lache. Trop heureux d'en avoir enfin terminé avec ses devoirs de vacances, le chanteur ose meme tremper' ses levres dans une coupe de champagne. Il enchaine par une danse eminemment sensuelle avec Aurélie. La jeune fille est au septieme ciel : elle s'imagine déjà passer une nuit torride , la tete dans les étoiles. Mais soudain arrivent les parents de julien, ni une ni deux ils embarquent leur talentueux fiston, qui lache un rapide bisou à sa cherie, et la famille doré rentre chez elle à lunel, a plus de 200km de là. Aurelie, cruellement bléssée, vit l'épisode comme un cauchemar. Decidemment julien ne changera jamais. Sur scene, il joue les heros super sexy, mais une fois les lumièreséteintes, il redevient un petit garcon fragile. Trop occupé à batir sa légende, il est incapable d'aller vers l'autre, de saisir ses desirs ou repondre a ses attentes. Serait-il la lolita capricieusequ'il interprete brillament dans son premier single? En toput cas apres l'épisode Gaetane, le beau gosse demontre, une fois encore, une incapacité chronique à d'émanciper. Privé d'amour, son génie parviendra il à éclore?"

# Posté le jeudi 30 août 2007 13:20

Moi... Lolita (M6 Live)

Tite vidéo live de "Moi ... Lolita)"
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# Posté le lundi 03 septembre 2007 09:32

interview "Le matin" le 1-09-07

interview "Le matin" le 1-09-07
Il est premier des téléchargements sur iTunes, et il est premier des ventes de CD, dans la catégorie single. Un honneur exceptionnel en Suisse, où le poids des consommateurs alémaniques interdit habituellement à une chanson française d'atteindre la première place de ces hit-parades modernes.

C'est dire si Julien Doré, le dernier vainqueur de la «Nouvelle star», connaît un succès phénoménal en Suisse romande. Révélé ce printemps sur M6, le Lolito à barrette s'amuse à brouiller les pistes, les codes médiatiques, les identités. Alors que les adolescents le portent aux nues, lui se réclame de «Bouvard et Pécuchet» de Flaubert, cite Marcel Duchamp ou Jean D'Ormesson en référence.

Il ne fait rien comme les autres, et surtout, il le fait avec talent. Sa version de «Moi, Lolita» déchaîne les passions. Alors que le single est à peine débarqué dans les bacs des disquaires, Julien Doré pense déjà à son futur album. «J'ai pas mal écrit cet été et je vais rencontrer des gens avec qui je rêve de collaborer à la rentrée. On verra doucement dans quel univers on se plonge», explique-t-il.

Une confidence qu'il a fallu mériter. Car, pour parvenir à joindre Julien Doré, mieux vaut s'armer de patience. Le jeune homme, très demandé, a un agenda quasi ministériel. Pressé et surbooké, Julien Doré répond néanmoins à nos questions dans un temps record.

Lors de la «Nouvelle star», vous avez repris beaucoup de chansons de filles, d'où vient ce concept?
Julien Doré: C'est venu du fait que les textes que j'avais choisis me touchaient, surtout celui de Dalida ou de Sabine Paturel. J'ai une tessiture de voix de basse et je trouvais intéressant de reprendre des textes chantés à la base par des voix aiguës de femme. Du coup, ça change la manière de percevoir ce qui est chanté.

Pourquoi avoir choisi le titre «Moi, Lolita» d'Alizée?
C'est un titre que je jouais avec mes potes de Dig Up Elvis dans les bars à l'époque. J'avais déjà fait cet arrangement-là, on avait ralenti le morceau et je le jouais à la guitare folk. Une vidéo d'un de nos concerts est arrivée sur le Net et la production de M6 a eu l'idée de me proposer de le chanter. Mais la vision de la Lolita évolue. Elle peut être Alizée ou Mylène Farmer pour certains, Nabokov ou Kubrick pour d'autres. Moi, j'aime bien être entre tout ça dans ma manière de chanter ce titre.

Sur scène, vous changez les paroles de la chanson en «je donne ma langue aux chattes». Mylène Farmer a accepté?
Sur scène, j'en ai tout à fait le droit. Par contre, je n'ai pas pu changer les paroles dans le single.

Vous avez préféré une version studio plutôt que celle, live, de la «Nouvelle star»...
Pendant l'émission, j'avais eu plein d'idées, mais pas le temps de le faire. Je voulais rajouter la guitare folk, le tambourin. J'ai pu inclure toutes mes idées. Et c'était pour moi l'opportunité de faire monter mon groupe pour enregistrer «Moi, Lolita», en version Dig Up Elvis.

Le magazine féminin «Elle» vous a nommé «l'homme le plus sexy de l'année devant Justin Timberlake et Brad Pitt», vous le prenez comment?
Vous-même, vous rigolez, alors vous imaginez pour moi? C'est drôle, mais en fait, ça n'a aucune importance. Ces types n'ont rien à voir avec moi, je n'y attache pas d'importance. Mais quand j'ai envie de me faire du bien, j'ouvre le «Elle» et je suis ravi.

Pensez-vous être représentatif du nouvel homme?
Je corresponds à une certaine génération qui a repris d'une manière postmoderne tous les codes vestimentaires de leurs parents: la coiffure, la culture musicale, la littérature. J'ai été surpris de voir les lycéens de la ville dans laquelle j'étais à Nîmes avec des références assez hallucinantes. Ils pouvaient être bercés par un type de cinéma, une culture plutôt indépendante et qui n'était pas dominée par la télévision. Ils allaient plutôt chercher ça sur Internet, au cinéma. Je pense être représentatif de cette génération-là.

Vous dites avoir voulu infiltrer le système pour voir comment ça fonctionne, vous n'avez pas peur de vous faire avaler?
Non, c'est pas possible. La seule chose qui est possible, c'est de disparaître comme je suis arrivé. C'est le cas de tonnes de gens qui passent par la télévision. Mon idée était d'infiltrer pour pouvoir en comprendre les codes, les rouages et de pouvoir maintenant m'en détacher pour faire de la musique. On ne peut empêcher personne de faire de la musique à tout moment de sa vie, peu importent les conditions. Peut-être qu'à un moment, ça se fera d'une manière hypermédiatisée. Avant la «Nouvelle star», je jouais avec mes amis, j'écrivais, j'étais plutôt heureux. Tout ça transforme la manière de distribuer ce que j'ai envie de faire écouter aux gens. C'est très rapide, ça peut aller dans un sens comme un autre. C'est pour ça qu'il ne faut pas y attacher trop d'importance. Ce qui doit arriver arrivera.

«Ils vont finir par comprendre que je suis un escroc»... dans quel sens le dites-vous?
Je ne parlais pas de musique, bien sûr, mais de la manière de gérer l'émission de télé et les médias qui l'entouraient. J'en jouais dans le sens où j'ai donné des fausses informations, pour éviter qu'on se porte trop précisément sur ce que je suis. (ndlr: Au magazine «Gala» qui lui a demandé des photos de lui bébé, Julien a envoyé les deux premières photos de bébés blonds qu'il a trouvées sur Google image. Elles ont paru dans le magazine, sans qu'ils ne se doutent de la supercherie). J'ai aussi envie de me protéger et de ne pas me faire bouffer artistiquement. Je ne veux pas me faire avoir non plus par tout ce qui entoure un peu brutalement une pseudo-célébrité naissante.

C'est difficile de préserver un semblant d'intimité?
J'en ai suffisamment parlé pour qu'aujourd'hui, on respecte ça. Après, il y a des magazines spécialisés, et ce n'est pas une photo volée qui me touche. Moi, j'ai juste envie de faire de la musique.

Sur votre site Internet, vous proposez des T-shirts à l'effigie de votre groupe. Lorsqu'on clique dessus, rien ne se passe...
J'aime tromper avec humour et décalage, sans vraiment mentir. C'est une manière amusante d'amener l'intérêt ailleurs, de montrer que toutes les facéties et les artifices ne sont pas aujourd'hui suffisants pour faire de la bonne musique. Il faut aussi travailler.



Cet ovni «Doré» qui intrigue le milieu musical

Il est le chouchou des médias les plus spécialisés et élitistes. Des «Inrockuptibles» à «Technikart» en passant par le «Nouvel Obs», tout le monde s'est arraché Julien Doré.

«Crooner décalé» pour les uns, «Eros moderne» pour les autres, Julien Doré intéresse et intrigue le milieu musical. Pour Hervé Riesen, responsable de la programmation musicale sur Couleur 3 et La Première, «le phénomène Julien Doré est intéressant».

«De plus en plus de barrières tombent», soulève-t-il. «A une certaine époque, il y avait toujours le disque qu'on avait honte d'aimer. On l'avait alors acheté, on avait pris le temps pour l'écouter, même en secret. Aujourd'hui, avec la circulation de la musique, il y a de moins en moins de notions de «ce qu'il faut ou ne faut pas écouter».

S'il respecte Julien Doré, c'est parce qu'«à l'instar d'Olivia Ruiz, il a joué avec certains chemins. Il a de la personnalité, un parcours atypique. C'est rassurant de voir que les gens font la différence entre un artiste et un pur produit télécommandé», poursuit-il.

N'empêche. Hervé Riesen serait-il prêt à le soutenir sur les ondes de la radio publique? «Si son album est de qualité, si ce n'est pas la musique au kilomètre, s'il a une identité, bien sûr. Couleur 3 était la première radio à soutenir Olivia Ruiz, on l'a fait avec Paxi de la «Star Ac'». Il n'y a aucune limite d'image sur la qualité musicale», conclut-il.


# Posté le lundi 03 septembre 2007 09:39